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Thérèse de Lisieux : qui est sainte Thérèse
Thérèse Martin naît à Alençon le 2 janvier 1873 et meurt au Carmel de Lisieux le 30 septembre 1897, à vingt-quatre ans. Vingt de ces années se passent à Lisieux, dans un périmètre que l’on parcourt à pied.
Sa vie
L’histoire de sainte Thérèse en cinq dates
Sur place
Les lieux de sainte Thérèse à Lisieux, épisode par épisode
Chaque moment de sa vie lexovienne se rattache à un lieu ouvert au public.
| Épisode | Date | Ce qu’on voit aujourd’hui |
|---|---|---|
| La guérison devant la statue de la Vierge | 13 mai 1883 | Sa chambre, aux Buissonnets |
| La nuit de Noël qu’elle nomme sa « conversion » | 25 décembre 1886 | La cheminée de la cuisine, aux Buissonnets |
| La demande à son père | 29 mai 1887 | Le groupe sculpté du jardin |
| La messe en famille | 1877 – 1888 | La chapelle de l’abside et la plaque du déambulatoire, à la cathédrale |
| La vie de carmélite | 1888 – 1897 | La chapelle et le mémorial du Carmel |
Une vie courte, une renommée rapide
Dont neuf passés au Carmel, sans en sortir.
Ses manuscrits paraissent un an jour pour jour après sa mort, tirés à 2 000 exemplaires.
Titre donné le 14 décembre à une religieuse qui n’a jamais quitté son monastère.
Proclamée le 19 octobre, cent ans après sa mort.
Disparus en 1944
Ce que les bombardements ont effacé
Deux lieux de l’enfance de Thérèse ont été détruits en juin 1944 avec une grande partie du centre de Lisieux.
- L’abbaye des bénédictines, où elle est écolière d’octobre 1881 à mars 1886 et fait sa première communion le 8 mai 1884, est bombardée le 6 juin 1944, puis reconstruite.
- La pharmacie de son oncle Isidore Guérin, place Saint-Pierre a disparu la même année.
- La cathédrale, le Carmel et les Buissonnets ont été épargnés : ce sont eux que l’on visite.
Après 1897 : de la tombe à la basilique
Qui est sainte Thérèse : les questions courantes
20 ans
de sa vie à Lisieux
Sainte Thérèse est-elle née à Lisieux ?
Non, à Alençon, dans l’Orne. Elle arrive à Lisieux à quatre ans, en novembre 1877, et y vit jusqu’à sa mort.
Pourquoi l’appelle-t-on la « petite Thérèse » ?
Pour la distinguer de Thérèse d’Avila, réformatrice du Carmel au XVIe siècle, et parce qu’elle décrit elle-même sa spiritualité comme une « petite voie » faite de confiance et de gestes ordinaires.
Pourquoi des roses ?
Elle avait promis de faire tomber « une pluie de roses » après sa mort. La rose est restée son emblème : on en lance des pétales à la basilique lors des messes solennelles des fêtes thérésiennes.
Où est-elle enterrée ?
Sa châsse est à la chapelle du Carmel depuis 1923. Le détail des lieux figure à la page des reliques de sainte Thérèse.
Par où commencer la visite ?
Par les Buissonnets pour suivre l’ordre de sa vie, ou par la basilique pour suivre la pente : le parcours thérésien relie les cinq lieux.

